17 mai 2008

O que sera


Ce matin devant un des panneaux de l'exposition Richard Serra, au Grand Palais que j'ai gagné à pieds depuis le Pont des Arts, tandis que je chantonne:"O que sera que sera Que andam suspirando pelas alcovas Que andam sussurando em versos e trovas Que andam combinando no breu das tocas Que anda nas cabeças anda nas bocas Que andam acendendo velas nos becos Estão falando alto pelos botecos E gritam nos mercados que com certezaEsta na natureza sera que sera O que não tem certeza nem nunca tera O que não tem con certo nem nunca tera O que não tem tamanho",

je me souviens de quelques baisers échangés près d'un Serra ; d'avoir embrassé C.L. au sortir d'un Richard Serra à Bâle, J.H. dans son labyrinthe du Guggenheim de Bilbao, D.S. dans une de ses installations à Berlin, M.D. dans un très beau Serra à Londres, et plusieurs garçons le long de Clara Clara aux Tuileries.

Mais ce matin, je suis un peu décu par le dispositif de l'exposition et n'embrasse personne. D'autant que je suis venu seul.

2 Comments:

Anonymous Rose said...

c'est elle ou c'est pas elle?
ça alors!

1:38 PM  
Anonymous Anonyme said...

on embrasse il et elle, c'est beaucoup mieux, l'un après l'autre ou l'un avec l'autre, qu'importe le genre, une bouche est féminin de toute façon, et une langue aussi.

embrassez qui vous voudrez, mais quand on y pense, toutes ces langues qui fourragent un peu partout,c'est limite dégoutant, c'est fait pour faire circuler qq chose, je ne sais pas encore quoi
des microbes peut-être, ou bien c'est comme une hostie qu'on se refilerait, de bouches en bouche, pour faire passer l'amour ou le désir plutôt que l'amour bien sûr.
bon, souvent il faut préférer donner sa langue au chat
ou pas mettre la langue pour les frileux

1:22 PM  

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