12 novembre 2012

Canopée

Posté au pied d'un lampadaire des Halles, j'observe les 3 grues en mouvement au dessus du Forum des Halles qui construisent la canopée de Jacques Anziutti et Patrick Berger. Me hante la chanson d'Alain Bashung et de la canopée de sa Vénus": "Là, un dard venimeux/Là, un socle trompeur/Plus loin /Une souche à demi-trempée/Dans un liquide saumâtre /Plein de décoctions/D'acide.../Qui vous rongerait les os et puis/L'inévitable /Clairière amie /Vaste, accueillante/Les fruits à portée de main/Et les délices divers/Dissimulés dans les entrailles d'une canopée/Plus haut que les nues"
Une canopée que j'écoute en boucle sur mon Pont des Arts: "Elle est née des caprices/Pommes d'or, pêches de diamant/Et ces cerises qui grossissaient lorsque/La pluie et la rosée/Toutes ces choses/Guidées par une étoile/Première à éclairer la nuit/ Vénus, Vénus, Vénus, Vénus".Alain Bashung chantait: "Dans les entrailles d'une canopée",et les nuages formaient une canopée qui s'étendait par dessus la ville, la rue de Rivoli, le Quai de la Mégisserie jusqu'au Pont des Arts. Déjà la Seine se reflète dans la canopée.


lampadaire- réverbère